AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Bienvenue sur Shadowhunters Legacy come please, I'm callin' (Aiden) 1421522021
Votez pour nous come please, I'm callin' (Aiden) 1421522021
SHL a besoin de vous pour grandir encore, alors n'hésitez pas à voter régulièrement pour les top-sites ICI
qu'on attire encore plus de membres come please, I'm callin' (Aiden) 1421522021
Choix des groupes come please, I'm callin' (Aiden) 2322741306
Le groupe Enfants de Raziel est actuellement en surnombre, pensez à privilégier les autres come please, I'm callin' (Aiden) 1421522021

Partagez
 

 come please, I'm callin' (Aiden)

Aller en bas 
AuteurMessage
Nina Walsh
Voir le profil de l'utilisateur
Nina Walsh
• ENFANTS DE LA LUNE •
Pack becomes family
› Inscription : 25/06/2019
› Messages : 119

come please, I'm callin' (Aiden) Empty
MessageSujet: come please, I'm callin' (Aiden) come please, I'm callin' (Aiden) EmptyVen 16 Aoû - 1:04



And all I need is you.
Come please, I'm callin'
Nina x Noah
J’ai pas besoin d’un médecin ! s’impatienta Nina, ses mains tremblantes agrippant fermement le rebord du comptoir d’accueil de l’hôpital. Un moyen comme un autre de les empêcher de trembler, même si ça ne l’empêchait pas d’inquiéter l’infirmière. Il y avait de quoi, à voir la tête de Nina, ses cheveux en vrac et son air totalement à côté de ses pompes. Etait-elle droguée ? Quelqu’un l’avait-il agressée ? Elle posait tout un tas de questions qui ne faisaient que frustrer un peu plus une Nina déjà à fleur de peau. Elle voulait appeler un médecin. Pas le bon médecin. Aiden était occupé, qu’elle avait dit mais là, maintenant, NIna n’était pas en état de le comprendre. Troublée, paniquée, elle avait quitté le Pandemonium à la hâte avec une seule idée en tête : aller trouver Aiden. Il lui avait fallu un petit moment pour se rappeler qu’il était de garde, cette nuit. Son esprit vrillait, chamboulé par ces retrouvailles auxquelles elle ne s’attendait pas le moins du monde. En général, elle évitait d’aller importuner son meilleur ami au travail. C’était une chose de venir l’embêter en coup de vent pour lui déposer ses gourmandises préférées et une tasse de café digne de ce nom, avant de le laisser travailler. C’en était une autre d’arriver, l’air hagard, tremblante comme une feuille, en pleine lutte contre cette part d’elle qui la terrifiait encore parfois.

Une partie d’elle aurait voulu céder. Se transformer, se cacher derrière le loup pour oublier les cicatrices que son frère avait violemment rouvertes. Mais elle avait bien trop peur de perdre le contrôle, de blesser quelqu’un. De transformer un innocent, voire de tuer un pauvre terrestre qui se serait juste trouvé au mauvais endroit, au mauvais moment. Elle aurait pu aller voir ses parents, mais il étaient trop proches de tout ça. Trop liés à l’abandon de sa famille biologique même si, contrairement à ces derniers, ses parents adoptifs ne lui avaient jamais tourné le dos. Comme toujours, tous ses instincts la guidaient vers Aiden et ce même si ce n’était ni le moment, ni l’endroit. Je suis pas droguée bordel ! s’énerva-t-elle, frappant finalement du poing sur le comptoir, dont un morceau céda sous la violence du choc. Je… j’suis désolée j’voulais pas… S’il vous plaît… Le souffle court, l’air hagard et le coeur battant à tout rompre, Nina recula de quelques pas alors que son vacarme avait attiré l’attention des agents de sécurité, qui s’approchaient pour protéger la pauvre infirmière sans se douter des risques qu’ils encourraient s’ils venaient essayer de la stopper. Surtout dans cet état.

Elle pensait avoir enfin laissé les crises de panique derrière elle. Des cauchemars la hantaient toujours de temps à autres, mais ses peurs enfouies ne venaient plus la déranger dans ses moments d’éveil. Ces dernières années, les crises s’étaient espacées alors qu’elle apprenait à se contrôler, et craignait de ce fait un peu moins de blesser quelqu’un. Il avait suffit qu’elle le recroise, lui, pour que toute cette belle confiance s’écroule comme un château de carte. Alors Nina recula, un pas, deux, jusqu’à se retrouver dos au mur. Nina ne voulait blesser personne. Malgré son sale caractère et son côté bagarreur, sa plus grande peur c’était bien celle là. Elle se blesserait elle-même s’il le fallait, pour éviter une - ou plusieurs - innocente victime. Et c’est ce qu’elle fit, d’ailleurs. Tournant le dos face au mur pour éviter qu’on ne voit ses yeux qui commençaient à briller d’une lueur émeraude, Nina enfonça avec une grimace ses griffes qui commençaient à sortir dans les paumes de ses mains. Certains disaient que la douleur, c’est ce qui vous rendait humain. Nina espérait que la douleur physique arriverait à surpasser cette peine, cette colère aussi qui la ravageaient. Assez pour lui permettre de garder le contrôle au moins suffisamment longtemps pour éviter de blesser qui que ce soit, ou de révéler à ces terrestres un monde qu’ils n’étaient jamais censés découvrir. Son front appuyé contre le mur, les yeux fermés, Nina tentait de reprendre le contrôle de sa respiration, de ses pensées, d’elle même. D’empêcher son corps de trembler alors qu’elle peinait à contenir cette transformation. De chasser ce tourbillon d’émotions qui menaçait de lui faire perdre les pédales d’un moment à l’autre. Sans grand succès. Elle aurait du fuir. Prendre ses jambes à son cou, trouver un endroit plus calme, où elle ne risquait de blesser personne, mais elle était incapable de bouger, comme tétanisée.


(C) CANTARELLA. | @Aiden Shaw
Revenir en haut Aller en bas
Aiden Shaw
Voir le profil de l'utilisateur
Aiden Shaw
• ENFANTS DE LA LUNE •
Pack becomes family
› Inscription : 22/07/2019
› Messages : 44

come please, I'm callin' (Aiden) Empty
MessageSujet: Re: come please, I'm callin' (Aiden) come please, I'm callin' (Aiden) EmptyVen 16 Aoû - 18:43


Come please, I'm callin' × ft. Nina & Aiden

« Aiden »

Je relève la tête du corps du patient en entendant mon nom et regarde Catarina d’un air interrogateur. L’infirmière, qui était aussi une sorcière, était devenue en plus d’une collègue de travail à l’hôpital une bonne amie. Mais ce n’était tout de même pas habituel qu'elle vienne m'interrompre comme cela, surtout en pleine opération.

« Il me semble qu’il y a ton amie à l’accueil, elle te demande, elle est comme … hystérique. »

Son regard est pressant, me fessant comprendre la gravité de la situation. Nina. Mon instinct me pousse à sortir la voir pour la rejoindre le plus rapidement possible. Mon chef de service a dû remarquer mon inquiétude car il me lance :

« C’est bon vas-y, nous avions presque fini de toute manière. »


Je hoche la tête avec reconnaissance et ne tergiverse pas sur sa décision. Je m’empresse de sortir du bloc, jette mon masque et me lave les mains aussi rapidement que possible. Je parcours les couloirs familiers a pas presser, tout en finissant d’enfiler ma blouse, le corps tendu par l’appréhension. Son odeur, reconnaissable entre mille, me parvient avant même que je ne l’aperçoive. Mon cœur se serre quand je la découvre acculer au mur, luttant pour se contrôler. Je repousse les vigiles, trop proche d’elle à mon goût, d’une voix autoritaire et menaçante.

« Je m’en occupe, rester où vous êtes. »

Je m’approche d’elle et m’oblige à me détendre pour ne pas qu’elle perçoive de tension émanant de ma part. J’analyse rapidement la situation, il y a trop de monde qui nous observe. Il ne faudrait surtout pas risquer qu’elle se transforme ici aux yeux de tous où qu’elle blesse quelqu’un. Surtout cette dernière option, je savais bien qu’elle ne se pardonnerait jamais. Il me fallait un endroit calme où l’emmener pour la calmer. Je saisie son bras avec précaution et l’entrainer doucement mais fermement derrière moi de nouveau dans les couloirs. J’entre dans la salle de repos, qui ne m’avait jusque-là jamais paru aussi éloigner, à mon grand soulagement celle-ci ne contient personne. C’est dans cette petite pièce que nous venions nous reposer si besoin, elle ne comptait que quelques lits mais c’était suffisant, ça m’avait été d’une grande aide à plusieurs reprises. Je ferme la porte à clés derrière nous par précaution, comme ça personne ne risquer de venir nous déranger. Je me retourne vers elle et l’attire contre moi, serrant son corps tremblant contre le mien.

« Nina calme toi, respire, je suis là. »

Je pose mon front contre le sien et la regarde dans les yeux dont la couleur avait viré au vert, signe que son loup désire faire surface.

« Regarde-moi, tout va bien, je suis là. »


Ma voix se fait la plus douce possible dans l’espoir de l’apaiser. Mais une dizaine de questions résonnent dans ma tête. Qu’est ce qui a bien pu la mettre dans cet état ? Il en fallait beaucoup pour l’ébranler de la sorte. De plus cela faisait longtemps que ses crises c’était calmée, se montrant plus espacer et moins intense, prouvant qu’elle se contrôlait de mieux en mieux. Là c’était comme si tous ses efforts avaient été comme balayer en un instant.

« Que s’est-il passé ? »



code by lizzou × gifs by tumblr
Revenir en haut Aller en bas
Nina Walsh
Voir le profil de l'utilisateur
Nina Walsh
• ENFANTS DE LA LUNE •
Pack becomes family
› Inscription : 25/06/2019
› Messages : 119

come please, I'm callin' (Aiden) Empty
MessageSujet: Re: come please, I'm callin' (Aiden) come please, I'm callin' (Aiden) EmptyLun 19 Aoû - 2:53



And all I need is you.
Come please, I'm callin'
Nina x Noah
Inspirer. Expirer. Elle devait respirer. Retrouver son calme. Plus facile à dire qu’à faire. Elle s’était depuis longtemps faite à l’idée. Nina Bradford, jeune Nephilim et Chasseuse d’Ombres en devenir, n’était plus. Elle était morte ce jour là, sur les pierres froides de l’institut de Londres, alors que sa vie ne faisait que commencer. A présent, elle était une louve, et être une louve, ce n’était pas facile tous les jours, tout particulièrement pour la jeune femme qui, avec la vie compliquée qu’elle avait eue, avait longtemps été très instable. C’était terrifiant, de savoir que la moindre émotion trop vive - la peine, la colère - pourrait bousculer cet équilibre difficilement acquis. Laisser sortir ce monstre qu’elle avait eu tant de mal à apprendre à dompter. Avoir revu son frère avait fait remonter des souvenirs, des émotions qu’elles s’était durement efforcée d’enterrer. D’oublier. Mais il avait suffit d’une soirée pour qu’elles refassent surface, que les murs s’effondrent et laissent place à une tempête que la pauvre Nina avait bien du mal à calmer.

Toujours immobile, elle le sentit arriver avant même de l’entendre, et ce malgré le mélange de parfum qui régnait dans l’hôpital. L’odeur d’Aiden lui était aussi familière que la sienne. Réconfortante. Une part d’elle aurait voulu se précipiter vers lui, se réfugier dans les bras de celui qui, contrairement à son frère, ne lui avait jamais tourné le dos. Elle lui en avait pourtant fait baver, mais bien des années plus tard, il était toujours là. Prêt à voler à son secours, à la sauver d’elle-même et de ses démons. Mais elle était incapable de bouger, trop effrayée à l’idée que le moindre mouvement lui fasse perdre le peu de contrôle qu’elle avait encore. Toujours aussi tendue, ce n’est que lorsqu’il la saisit par le bras et l’entraîna à sa suite qu’elle se décida à bouger, le suivant à l’aveugle dans les couloirs de l’hôpital, sans même prêter attention au chemin qu’ils empruntaient.

A peine la porte de la salle de garde verrouillée derrière eux, Nina se laissa entraîner dans les bras de son meilleur ami, nichant son visage au creux de son torse alors qu’il l’entourait de ses bras. Elle l’avait trouvé. Ou plutôt, il l’avait trouvée. Il était là. Comme toujours. Dans la vie de tous les jours, Aiden avait le don de la faire tourner en bourrique, et elle le lui rendait bien, mais dans des cas pareil, personne au monde ne savait l’apaiser mieux que lui. Peut être parce qu’Aiden savait déjà tout d’elle, de son histoire, de ses peurs et de ses peines. Avec lui, elle pouvait mettre son orgueil de côté. Se montrer vulnérable, quelque chose qu’elle avait bien du mal à faire avec la majorité des gens qui la connaissaient. Après un moment à la serrer contre lui, Aiden s’éloigna finalement juste assez pour pouvoir poser son front contre le sien, croisant les yeux vert émeraude de la jeune louve avant de lui souffler quelques mots rassurants. Tremblant toujours comme une feuille, ses poings toujours fermement serrés, Nina tenta tant bien que mal de se calmer. De caler sa respiration sur celle d’Aiden afin de lui faire retrouver un rythme normal. Et l’inévitable question tomba. Que s’était il passé ? Qu’est-ce qui avait bien pu la mettre dans un tel état ? Une question simple… la réponse, elle, l’était beaucoup moins. Surtout pour Nina, qui peinait à aligner deux pensées cohérentes. J’suis… j’suis désolée je… j’aurais pas dû... Pas ici… j‘ai pas réfléchis je… C’est ton boulot j’aurais... balbutia-t-elle, parvenant miraculeusement à trouver le moyen de culpabiliser au milieu de tout cela. J’étais au Pandemonium et je… Il était là... Ce pauvre Aiden n’était pas plus avancé avec ça. Mais peut être qu’il avait deviné au fond, parce qu’il la connaissait. Il savait que bien peu de choses étaient capables de la mettre dans un tel état. De faire naître des larmes dans ses yeux, elle qui ne pleurait jamais et surtout pas devant quelqu’un, orgueilleuse qu’elle était. Noah… il était là et je… j’ai paniqué je... Pas besoin de préciser qui était Noah. Aiden savait. Tout comme il savait que derrière toute sa fierté, la gamine dont le coeur avait été brisé, piétiné par sa famille, était toujours là, enfouie derrière ses traits d’adulte.


(C) CANTARELLA. | @Aiden Shaw
Revenir en haut Aller en bas
Aiden Shaw
Voir le profil de l'utilisateur
Aiden Shaw
• ENFANTS DE LA LUNE •
Pack becomes family
› Inscription : 22/07/2019
› Messages : 44

come please, I'm callin' (Aiden) Empty
MessageSujet: Re: come please, I'm callin' (Aiden) come please, I'm callin' (Aiden) EmptyJeu 22 Aoû - 0:00


Come please, I'm callin' × ft. Nina & Aiden

Je caresse son dos, dessinant des cercles apaisants pour l’aider à calmer sa respiration. Je lève les yeux au ciel face à sa remarque, agacé que cela puisse même lui traverser l’esprit.

« Je me fiche bien du travail. Le boulot n’est pas important comparer à toi. Tu as bien fait de venir me trouver. »

Il n’y avait pas de doute possible pour moi, s’il fallait choisir entre mon travail et Nina ce serait elle que je choisirais en priorité, se serait toujours elle je pense. J’étais soulagé qu’elle n’ait pas réfléchie et qu’elle soit venue me trouver ici, inconsciemment elle avait pris la meilleure option dans cette situation d’urgence. L’hôpital était localisé bien plus près du Pandémonium que sa maison à Brooklyn, qui sait si elle aurait su se contrôler le temps du trajet jusqu’à rejoindre ses parents ? Vu l’état où je l’avais trouvé dans le hall de l’hôpital, je ne lui aurais pas donné longtemps avant qu’elle ne perde pied. Je visualisais très bien le titre à la une du New York Times le lendemain si cela avait été le cas, on avait évité la catastrophe de peu.

Je me montre patient alors qu’elle balbutie des moitiés de phrase même si intérieurement je bouillonne d’impatience de connaître sa réponse.

Cela fait quoi, 12 ans maintenant qu’une mystérieuse petite fille brune avait débarquée en face de chez moi. La plupart des jours qui composaient ces années nous les avions passés ensemble pendant lesquelles j’avais appris à la connaitre mieux que personne. Souvent j’arrivais à deviner ses pensées avant même qu’elle ne les exprime à voix haute comme ce fut le cas à ce moment-là. Sa famille avait toujours été l’origine de tous ses problèmes de contrôles, c’était bien l’une des rares choses qui pouvait la toucher à ce point-là. Et comment lui en vouloir quand l’on savait ce qui s’était passer ? Quand j’y pensais moi-même cela me mettait en colère. Comment peut-on abandonner son propre enfant ? Cela ne fessait qu’accentuer mes préjugés sur les Shadowhunter. Mais en prenant cette horrible décision, c’était eux qui avaient perdu au change, jamais il ne pourrait voir la fille exceptionnelle qu’elle était devenue. Et cela m’avait aussi permis de la rencontrer. Sans cela jamais Nina n’aurait fait partie de ma vie et cela me semblait inconcevable. C’était donc égoïste et horrible de ma part de penser ça, mais d’une certaine manière j’étais heureux qu’ils aient fait ce choix. De ce fait quand elle prononce le prénom de Noah cela ne me surprend qu’à moitié. Pourtant je ne dis rien pendant un instant, ne sachant pas comment réagir face à cette nouvelle qui reste tout de même déstabilisante.

J’étouffe un juron en remarquant ses yeux se remplirent de larmes et ses dernières glissaient sur ses joues. Je l’attire de nouveau contre moi et la serre un plus fort même si je sais que ce ne sera jamais suffisant pour effacer toute cette douleur. J’aimerais savoir comment faire pour qu’elle oublie son passé et que ça ne l’atteigne plus, que ses blessures soient une bonne fois pour toute cicatriser. J’aurais préféré qu’elle soit blessée physiquement parlant, qu’elle saigne, dans ce cas je serais au moins quoi faire pour la soigner, là je me sentais juste inutile.

Tout d’abord que faisait son frère à New York ? Londres se trouve à environ 10h d’avion d’ici à ce que je sache. Était-il ici par hasard ou dans un but précis ? Cela pouvait-il être Nina ? Nina était peut-être sa sœur, cela pouvait ne rien changer pour lui, elle était un Loup-Garou maintenant, une créature obscure. Qui sais ce qu’il était devenu en étant élevé par de telles personnes. Je m’écarte brusquement d’elle pour l’examiner de haut en bas.

« Il t’a touché ? Tu es blessé ? »

Si c’était le cas j’allais le déchiqueter de mes propres crocs.



code by lizzou × gifs by tumblr
Revenir en haut Aller en bas
Nina Walsh
Voir le profil de l'utilisateur
Nina Walsh
• ENFANTS DE LA LUNE •
Pack becomes family
› Inscription : 25/06/2019
› Messages : 119

come please, I'm callin' (Aiden) Empty
MessageSujet: Re: come please, I'm callin' (Aiden) come please, I'm callin' (Aiden) EmptySam 31 Aoû - 1:58



And all I need is you.
Come please, I'm callin'
Nina x Aiden
Dire que Nina ne pensait jamais à sa famille biologique serait mentir. Cette triste histoire et ce deuil qu’elle avait dû faire de cette famille qui ne voulait pas d’elle avait eu une telle influence sur elle qu’elle était vouée à y repenser, sûrement plus souvent qu’elle le voudrait. Leur manquait-elle, parfois ? Pensaient-ils à elle ? Avaient-ils des regrets, de l’avoir aussi lâchement abandonnée alors qu’elle avait besoin d’eux plus que jamais ? Mais c’était une chose d’y penser, parfois. De se demander ce qu’elle leur dirait si un jour elle croisait leur chemin. C’en était une autre de se retrouver confrontée à un frère qu’elle s’était depuis longtemps résolue à ne pas retrouver. Les premières années elle ne rêvait que de ça. Et puis elle avait fini par se dire que s’il voulait l’avoir dans sa vie, il ne l’aurait pas abandonnée lui aussi. Elle avait toujours su qu’il était vivant, quelque part. Elle le sentait, parce qu’il était son jumeau et qu’elle était convaincue que si quelque chose lui était arrivé, elle le saurait. Cependant, Noah appartenait au passé, ou en tout cas c’est ce qu’elle croyait.

Aiden, lui, avait toujours été là. Alors évidemment, c’était vers lui qu’elle s’était précipitée, sans même y réfléchir. Si elle avait pris le temps de le faire, elle se serait contentée de rentrer chez elle, ou d’aller chez lui, d’attendre qu’il ait terminé le travail. Maintenant qu’elle y pensait, elle s’en voulait. C’était égoïste, mais Aiden ne lui en voulait pas, loin de là. Parce que comme toujours, Aiden était là. De jour comme de nuit, qu’il travaille ou non. Il savait tout d’elle, de son histoire, de ses blessures et de ses peurs, de ses plus belles qualités et de ses pires défauts… et malgré tout, il ne l’avait jamais abandonnée, lui. On ne pouvait pas en dire autant de sa soi-disant famille. Parfois, Nina se disait qu’elle avait gagné au change. Sans l’abandon de ses parents, elle n’aurait jamais rencontré ce loup qui était devenu l’une des personnes les plus importantes de sa vie, les plus chères à son coeur. Mais à cet instant, ses yeux baignés de larmes, il lui était difficile d’être aussi optimiste.

Ses explications n’avaient pas été très claires, mais Aiden la connaissait assez pour avoir compris et voyant les larmes sur ses joues, il s’était empressé de la serrer à nouveau contre lui, lâchant un juron face à la détresse de Nina. L’un des sanglots qu’elle s’efforçait de contenir lui échappa alors et elle nicha son visage contre le torse de son meilleur ami. Lâcher prise et laisser sortir ses émotions lui fit du bien, lui enlevait un poids. Il était plus facile d’y faire face, ainsi blottie dans les bras rassurants d’Aiden. On l’avait abandonnée… mais elle n’était pas seule. Ce moment dans les bras d’Aiden, prêt à mettre son boulot entre parenthèses pour la soutenir en était la preuve. Son inquiétude, aussi, puisqu’il ne tarda pas à passer du meilleur ami réconfortant au loup protecteur. Non, ça va il… dit-elle, essuyant ses larmes d’un revers de la main et ne s’apercevant ce moment là du sang qui couvrait ses mains, et tachait à présent son t-shirt et les vêtements d’Aiden. C’est pas lui. J’ai fait ça toute seule, Lorsqu’elle lui montra les paumes de ses mains, on pouvait clairement y voir les traces de ses ongles - ou plutôt de ses griffes - qui s’y étaient enfoncés. C’est rien. Je cicatrise vite., tenta-t-elle de dédramatiser avec un haussement d’épaules. Ce n’était pas comme si c’était la première fois que ça lui arrivait. En tout cas, avoir ouvert les vannes et laissé ses larmes couler lui avait fait du bien. Les bras d’Aiden aussi. Je devrais te laisser retourner travailler. Je t’ai assez embêté. Je sais que tu dis que tu t’en fiches mais… c’est important aussi. J’aurais encore une famille pourrie quand t’auras fini ta garde et que tu viendras me retrouver chez moi avec le petit déjeuner.... Avait-elle envie d’être seule ? Pas vraiment. Mais le plus gros de la crise était passé. Si ses yeux restaient humides, elle ne tremblait quasiment plus et son souffle s’était calmé. Je devrais peut être me nettoyer un peu si je veux pas me faire arrêter pour meurtre… Un peu de mauvais goût comme plaisanterie, et le coeur n’y était pas, mais elle ne voulait pas qu’il laisse tout de côté pour elle, comme il le faisait si souvent - et comme elle le faisait aussi pour lui. Son invitation, elle, était sérieuse. C’était même plus qu’une invitation. Une demande voilée. Une façon moins directe de lui dire qu’elle avait besoin de lui, et qu’elle n’avait pas envie d’être seule.

(C) CANTARELLA. | @Aiden Shaw
Revenir en haut Aller en bas
Aiden Shaw
Voir le profil de l'utilisateur
Aiden Shaw
• ENFANTS DE LA LUNE •
Pack becomes family
› Inscription : 22/07/2019
› Messages : 44

come please, I'm callin' (Aiden) Empty
MessageSujet: Re: come please, I'm callin' (Aiden) come please, I'm callin' (Aiden) EmptyHier à 14:10


Come please, I'm callin' × ft. Nina & Aiden

Je me saisis délicatement de ses mains et les retourne pour observer ses paumes les sourcils froncés. Les traces de griffes dans sa peau sont clairement visibles et si profonde que le sang en avait coulé abondamment. Heureusement que la blessure commençait déjà à cicatriser. Elle s'était fait mal volontairement pour essayer d'empêcher la transformation et je détestais ça. Je ne dis rien, si je parlais la colère aller prendre le dessus et ce n'était pas le moment de s'énerver. Mais la tension qui émanait de moi devait parler d'elle-même. Ce n'était pas la première fois que ça se produisait, qu'elle se fessait mal volontairement durant une crise de panique. Je me souviens d'une fois où elle avait mutilé ses bras de traces de griffures.

« Je ne vais pas retourner travailler, je te raccompagne chez toi et ne discute pas. Ce n'est pas un problème. Et ça ne m'empêchera pas de t'emmener le petit-déjeuner ne t'inquiète pas. »

Ma voix est ferme malgré la plaisanterie. Il était hors de question qu'elle rentre seul et que je l'abandonne maintenant. Ce n'était pas parce que le plus grave était passé qu'elle n'avait plus besoin de moi. Dès l'instant où j'avais eu l'accord pour quitter le bloc en urgence, mon chef de service avait bien compris que j'étais susceptible de ne pas revenir. Malgré son exigence il savait aussi se montre compréhensif. J'aurais tout le temps de m'excuser et de rattraper mes heures un autre jour.

Je baisse un regard distrait sur nos vêtements à ça remarque, j'avais en général l'habitude de me retrouver avec du sang sur moi, le contexte s'y prêtait bien. Mais Nina même si elle avait voulu plaisanter ressemblait belle et bien à une sérial killeuse à ce moment-là avec son sang qui recouvrait ses mains et ses habits, ses cheveux ébouriffer, son air fatigué et ses yeux rendu rouges à cause des larmes. Effectivement elle ne pouvait pas sortir comme ça.

« On va passer par les vestiaires avant de partir pour pouvoir se changer et que je puisse récupérer mes affaires.»


Je déverrouille la porte avant de lui saisir la main. Je la regarde par-dessus mon épaule, avant de quitter la pièce je voulais m'assurer qu'elle était capable de sortir maintenant.

« Ce n'est pas très loin, ça va aller ? »


code by lizzou × gifs by tumblr
Revenir en haut Aller en bas
❝ Contenu sponsorisé ❞

come please, I'm callin' (Aiden) Empty
MessageSujet: Re: come please, I'm callin' (Aiden) come please, I'm callin' (Aiden) Empty

Revenir en haut Aller en bas
 
come please, I'm callin' (Aiden)
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» I lost myself || ft. Aiden
» MACCALLISTER, aiden ▬ Un bon chef de famille, c'est celui qui se montre un peu sourd.
» Coin tranquille. Ou pas ! [ Aiden & Jaden ]
» Aiden ♦ Yo, ho, haul together, hoist the colors high. Heave ho, thieves and beggars, never shall we die.
» Une belle soirée de printemps [Aiden]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Shadowhunters Legacy :: New-York :: Brooklyn :: St. Ambrose Hospital-
Sauter vers: